GSP : l’ADN d’un champion

GSP : l’ADN d’un champion
GSP : l’ADN d’un champion
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J’ai eu la chance (concours sur Cinéma Montréal) et le privilège d’assister à la première du film GSP : l’ADN d’un champion mercredi soir.

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Ce long-métrage documentaire réalisé par Kristian Manchester et Peter Svatek traite de Georges St-Pierre, champion du monde des mi-moyens de la UFC (Ultimate Fighting Championship), une organisation d’arts martiaux mixtes. Il y a ceux qui se battent, qui gagnent ou qui perdent, et il y a les champions; mais qu’est-ce qui fait les champions?

Même si sa discipline sportive n’est pas encore aussi populaire ici qu’ailleurs, on a tous probablement déjà entendu parler de GSP à un moment donné. Car c’est un champion, un Québécois bien d’ici.

Je suis une de ses fans depuis plusieurs années, et j’ai vraiment aimé ce documentaire. On le voit au naturel, le champion dans son habitat. GSP voulait que ce film le dépeigne dans sa vraie vie, et il y est allé de son authenticité légendaire, avec ses forces et ses faiblesses. Il va jusqu’à nous montrer un côté de lui qu’on ne connaissait pas : c’est un obsessif-compulsif. Il a su canaliser sa condition pour en faire quelque chose de positif.

On apprend à quel point il était déterminé depuis son jeune âge et on peut voir son ascension jusqu’au sommet de sa catégorie dans la plus importante organisation d’arts martiaux mixtes : du temps où il rêvait d’une figurine Georges St-Pierre, comme celle qu’Hulk Hogan avait, en passant par la période difficile d’intimidation à l’école et ses allers-retours à New York pour s’entraîner avec les meilleurs, jusqu’à son apogée, la ceinture des mi-moyens à la taille. On le suit aussi dans sa période creuse lorsqu’il s’est blessé au genou avant de remonter à la première position.

L’évolution du combattant est entrecoupée d’intermèdes métaphoriques mettant en scène un loup dans la nature. Tantôt il chasse une proie, tantôt il affronte un autre mâle alpha. Le tout est accompagné de dessins animés et de citations inspirantes.

Tout au long du film, j’ai senti des émotions en moi, parfois le rire, parfois la fierté. J’aimais déjà GSP, mais il est monté d’un autre cran dans mon estime.

J’espère que nous aurons la chance de le revoir manifester son talent dans l’octogone.

Le film sera à l’affiche à compter du 20 février pour quelques soirs seulement.

Pleine d’humour (surtout si je suis bourrée) et de contradictions (j’aime le thé et le café, le jour et la nuit, enfin vous voyez), je suis du domaine linguistique professionnellement (traductrice) et sentimentalement (mon amour du français est aussi grand que mon amour du polyglottisme). J’ai l’air érudit à sortir des mots à 100 $ comme « polyglottisme » (pas pire au Scrabble celui-là), mais je ris comme belette au mot « pet », et je me gausse quand ça rime en crime. Humblement ici pour m’amuser, expérimenter et divertir un peu. Aucune ligne directrice ou plan déterminé. Sur un nowhere rédactionnel. Folle de même.

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