Salon de l’amour et de la séduction 2013

Salon de l’amour et de la séduction 2013
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Pour ceux et celles qui ont manqué cette belle incursion dans le milieu du burlesque décadent et du show-business sexuel, voici un résumé de ma soirée!

Tout d’abord, je dois préciser que j’étais très surprise par le peu de gens présents dans la salle. Oui, j’y suis allée après 10 h du soir, mais tout de même, pour la première journée (26 au 28 avril), c’était assez mort. Au moins, on pouvait circuler en toute liberté entre les kiosques.

En parlant de kiosques, saviez-vous que nous avions une école de frottage danse de poteau à Québec? Moi non plus. J’avais déjà effectué des recherches pour en trouver une, sans succès. Elle doit bien se cacher. Mais à voir les prix et les petites pitounes de 18 ans maigres comme des clous assises avec une face bête derrière leur table, je ne suis pas restée longtemps.

La plupart des kiosques vendaient les mêmes choses, soit de la bébelle sexuelle à s’en défoncer le c… ne plus savoir quoi faire. Par contre, la plupart des boutiques vendaient leurs produits à prix très réduit, sans taxes. Une bonne idée, parce que sincèrement, si vous êtes un habitué des boutiques de cul, vous savez qu’un boxer en résille ou une huile à massage mangeable, ça ne vaut pas 50 $. D’autres kiosques étaient assez originaux, comme ce gars (qui ne parlait qu’anglais, ouf pas fort au Québec) qui vendait des sacs chauffants pour massage, ou l’autre et sa fontaine en chocolat et tous ses suçons en pénis.

Je ne parle que des kiosques, mais il faut dire que le salon n’avait que ça. Ça m’a un peu déçue, parce que tant qu’à avoir payé un billet d’entrée, je pensais voir des expositions, des artistes de scène, etc. Il y avait des conférences, mais pas à l’heure où je suis allée. En fait, tout ce que j’ai pu voir autre que des marchandeurs, c’est la scène principale et certains danseurs de Montréal.

Everything to do with sex

Roxi D’Lite, seconde danseuse de la soirée

Sur ce point, franchement, je crois avoir déjà vu mieux. Les deux danseuses (Lou Lou la Duchesse de Rière et Roxi D’Lite, je suis toujours aussi impressionnée par leur trouvaille de noms) étaient relativement médiocres. C’était assez évident qu’elles improvisaient leur danse. Pis les seins refaits de la seconde, ark. Deux danseurs mâles se sont aussi produits (Claudy et Anthony. Claudy, tu parles d’un nom de fille!). J’étais contente de voir autre chose que des plottes mesdames, mais encore là, bof. Les deux avaient un look tellement douche! Et le premier m’a complètement mise mal à l’aise dès qu’il a pogné une fille dans la salle et l’a pitchée d’un bord pis de l’autre de la scène en se tortillant le fion. Je n’ai pas pu regarder jusqu’à la fin, ça m’écœurait.

Dans l’ensemble, je dois dire que je m’attendais à un événement plus grandiose, plus… classe. Si je veux visiter une boutique de sexe, je ne paierai pas pour entrer. Et pour voir des danses à 10 $, je préfère aller dans un bar. Si vous êtes tristes d’avoir manqué le Salon, visitez Planet X et contemplez les mesdames du Folichon et c’est comme si vous y étiez.

Nord-Côtière de cœur et d’esprit, dévoreuse de chefs-d’œuvre et de navets en tout genre, avide lectrice de tout ce qui lui passe sous la main. Trois titres pimpants pour vous indiquer que la bloggeuse/critiqueuse/chialeuse que voici vous servira de fille des bois culturelle dans les méandres du 7e art et des belles-lettres.

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