We want winners, not whinners

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enclencher-le-mode-réussiteQuelque part en 2006 ou 2007, j’ai entendu ces mots de la présidente de Home Depot Canada, Annette Verschuren (mon employeur de l’époque). La traduction libre de cette citation serait : « Nous voulons des gagnants, pas des geignards ».

Ces mots résonnent encore dans ma tête et mes souvenirs et je tente d’en faire ma devise lorsque les défis se présentent à moi dans mon travail ou dans ma vie personnelle et j’essaie de ne pas l’oublier.

Je ne veux pas tomber aujourd’hui dans la psycho pop. Beaucoup le font (parfois bien, mais surtout parfois mal) et je ne me prétends pas nécessairement bon dans l’art de guider les gens en 3 tomes ou 6 exemplaires avec couverture couleur.

Évidemment, en faisant de cette citation ma devise, je ne ferai pas ici l’étalage des divers malheurs qui ont « agrémenté » ma vie au cours des dernières années. Il y a eu plusieurs événements heureux certes, mais de nombreux qui m’ont fait mal… très mal. J’ai dû plus d’une fois puiser du courage dans un je-ne-sais-quoi et passer au travers.

Je ne m’apitoierai pas sur mon sort en disant que c’est la faute d’un tel ou d’une telle ni tenterai de faire pitié. Ce qui est arrivé est arrivé et je m’occupe de régler le tout.

Toutefois….

Nous avons le pouvoir de changer bien des choses. Je sais que certains malheurs que je qualifierais de très graves (maladie incurable, perte d’un enfant, guerre, etc.) peuvent difficilement être « réglés ». Bien que nous ayons tout de même le contrôle sur la façon dont nous traversons ces épreuves, je ne parlerai pas de cette catégorie de « prise de contrôle ».

J’ai beaucoup lu sur divers sujets au cours des dernières années, j’ai également consulté de façon régulière une psychothérapeute, j’ai parlé à des amis, etc. Au bout de tout ça, j’ai rédigé mes propres règles de vie et je vous les partage. Vous aurez alors le choix de fermer la page sur laquelle vous êtes, la partager, l’imprimer, ou vous la tatouer sur le chest. Cette décision appartient à vous seul. (Vous voyez? Vous pouvez changer quelque chose déjà et je n’ai encore rien dit!)

1- Je choisis mon « entourage conseil ».

Comme un beau-frère qui ne devrait pas changer mon chauffe-eau malgré qu’il est bien gentil et serviable, je choisis à qui parler de mes problèmes en ciblant les personnes qui pourraient m’aider. Que ce soit parce qu’elles sont passées par là, parce qu’elles ont les connaissances utiles ou encore parce que j’ai confiance en elles. Je ne vaporise pas mes problèmes et soucis au grand vent, parce que je récolterais alors autant de conseils différents que de personnes qui en auront eu une perception qui leur est propre. À cet effet, j’évite le plus possible de chercher le réconfort sur les réseaux sociaux. Je peux demeurer concentré sur les solutions et ne pas me perdre dans une macédoine d’avis (tous aussi biens gentils et de bonne volonté soient-ils).

2- J’identifie l’apprentissage que j’y gagnerai.

Au bout de tout ça, je vais avoir appris bien des choses. J’identifie quels sont les qualités, talents ou leçons que je vais tirer de tout ça et je les garde bien en tête. Cette façon de voir l’épreuve me donne l’impression que tout ça sert à quelque chose.

3- Je fais un plan d’action.

C’est la chose la plus importante pour moi. J’ai compris que je pouvais appliquer à ma vie personnelle le talent que j’ai dans le cadre de mon travail qui me permet de réaliser de grandes choses et relever de grands défis. L’exercice est assez simple à faire. Je fais en premier lieu une analyse de la situation dans laquelle je me trouve. Je détermine quel est l’objectif que je veux atteindre. Je rédige la liste des choses que je dois faire pour y arriver. Simple n’est-ce pas? Hé bien NON!! L’action est essentielle. Mais ça marche! Pour autant que je réalise mes actions planifiées.

4- Je demeure sincère envers moi-même et les autres.

Pas de bullshit ni envers moi ni envers les autres. J’assume mes erreurs, mes échecs, mes réussites et mes bons coups. Je détecte les mauvais sentiments que je ressens et j’en élimine la cause, sauf s’ils me rapprochent de mon objectif en répétant ce qui provoque les bons sentiments.  Il faut relire celle-là quelques fois…

5- Je répète si nécessaire.

Le succès n’est pas linéaire.  Il y a des échecs, des réussites et des moments où rien n’avance. Quand ça va mal, je me rabats sur le processus.

Voilà.

Note de l’auteur : Ce matin, 24 février 2014, j’évite la faillite ! J’ai mis en place un plan d’action, la banque a accepté. Quand on planifie et qu’on réalise les actions prévues..ça marche !

Gestionnaire paresseux et ami trop occupé. Toutefois il m’arrive d’avoir une bulle spatio-temporelle où je me retrouve avec une idée ou une observation. Les voici.

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